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L'actualité santé
🌿 Piqûres d'orties, méduses, moustiques : les bons gestes pour soulager naturellement
Orties, moustiques, méduses... découvrez les gestes simples pour apaiser les petites piqûres de l'été.L'été est souvent synonyme de balades, baignades et moments passés dehors. Et parfois... de petites rencontres inattendues avec une ortie, un moustique ou même une méduse.Bonne nouvelle : dans la plupart des cas, quelques gestes simples permettent de retrouver rapidement du confort.🦟 Les moustiques❄️ Appliquer du froid.🧴 Utiliser un gel apaisant.🌿 Appliquer une huile essentielle de Lavande Aspic🚫 Éviter de gratter.🌿 Les orties💧 Rincer doucement à l'eau.🩹 Retirer les petits poils sans frotter.❄️ Appliquer une compresse fraîche.🌊 Les méduses🌊 Rincer avec de l'eau de mer.🪪 Retirer délicatement les filaments si besoin.🚫 Éviter l'eau douce qui peut accentuer la libération de venin.💊 Un petit coup de pouce possible🌿 Arnica.🧴 Gels apaisants.💊 Crèmes antihistaminiques locales selon conseil du pharmacien.👩⚕️ L'œil du pharmacienLes piqûres font partie des petits désagréments classiques de l'été. Quelques gestes adaptés permettent généralement de limiter rapidement l'inconfort.💡 Le saviez-vous ?Les orties utilisent de minuscules poils creux qui agissent comme de véritables micro-seringues naturelles.🌼 En conclusionLes petits bobos de l'été font parfois partie de l'aventure. Heureusement, ils se règlent souvent aussi vite qu'ils sont arrivés.SourcesSanté Publique FranceANSESAssurance Maladie
Réseau France Santé : un rendez-vous médical en moins de quarante-huit heures
Garantir à chaque Français une offre de soins de proximité accessible à moins de 30 minutes et sous 48 heures, tel est l’engagement porté par le gouvernement avec le réseau France Santé. Ce dispositif permet de labelliser différentes structures (les maisons et centres de santé et les hôpitaux de proximité, par exemple) dès lors qu’elles répondent à certains critères d’accessibilité, de coordination entre professionnels et de services offerts. Le réseau France Santé renforcera ainsi l’offre de soins de proximité sur l’ensemble du territoire. Pour les structures de soins, cette labellisation s’accompagne d’une aide financière. Cette année, elle sera de 50 000 euros en moyenne. Pour cela, les structures de soins doivent répondre à plusieurs critères: présence d’au moins un médecin généraliste et d’un infirmier sur le même site ou à proximité, ouverture au public au moins cinq jours par semaine, pas de dépassement d’honoraires, capacité de proposer un rendez-vous en moins de quarante-huit heures lorsque l’état de santé du patient le nécessite.L'Agence régionale de santé a labellisé 13 premières structures :• La MSP Léopold du Dr Magali Moubitang à Saint-Laurent-du-Maroni ;• Le centre médical de Soula, à Macouria, géré par le Dr Stéphanie Dranebois ;• Les trois centres de santé de la Croix-Rouge française à Cayenne, Kourou et Saint-Laurent-du-Maroni ;• Le centre de santé du CHU Guyane - site de Saint-Laurent-du-Maroni ;• Le centre de santé de Sinnamary géré par le CHU de Guyane - site de Kourou ;• Les trois hôpitaux de proximité du CHU Guyane à Maripasoula, Grand-Santi et Saint-Georges ;• Les CDPS de Papaïchton, Apatou et Camopi.L’ARS a lancé une seconde vague de labellisation, pour que de nouvelles structures de soins bénéficient de la marque.
Le manque de suivi de grossesse augmente les risques de complication.
La Guyane a enregistré un peu plus de 6 500 naissances l’an dernier. Un chiffre en baisse depuis une douzaine d’années. Malgré cette diminution, le territoire conserve un taux de natalité élevé, avec 23,5 naissances pour 1 000 habitants, soit le deuxième taux le plus important de France, derrière Mayotte. Au début du mois, Santé publique France a publié un état des lieux complet consacré à la santé des femmes enceintes, des fœtus et des nouveau-nés, de la grossesse jusqu’au post-partum. L’objectif : fournir des données utiles pour orienter les politiques publiques. Les actions de promotion de la santé menées avant, pendant et après la grossesse figurent en effet parmi les leviers les plus efficaces pour réduire les inégalités sociales et territoriales de santé.En Guyane, la situation périnatale reste marquée par plusieurs défis : une forte natalité, des grossesses souvent précoces, un suivi prénatal encore insuffisant pour prévenir certaines pathologies et complications, ainsi que des taux de mortalité néonatale et infantile parmi les plus élevés des régions françaises.Le territoire présente toutefois plusieurs indicateurs favorables. Les femmes enceintes y fument moins qu’ailleurs, les accouchements par voie basse sont plus fréquents, les complications liées à l’accouchement moins nombreuses, et l’adhésion au dépistage des maladies rares et graves est meilleure. La pratique de l’allaitement y est également davantage répandue.Une femme sur huit qui accouche en Guyane a moins de 20 ans, soit une proportion six fois supérieure à celle observée au niveau national. Ces grossesses précoces, notamment chez les adolescentes, augmentent les risques pour l’enfant à naître, avec davantage de risques de faible poids de naissance, de prématurité ou encore d’anomalies congénitales. Elles peuvent aussi fragiliser le parcours des jeunes mères, en favorisant l’isolement social et le décrochage scolaire, et contribuer au maintien des inégalités liées au genre.Autre difficulté : en Guyane, les grossesses sont moins souvent désirées ou planifiées et font l’objet d’un suivi moins régulier. Pourtant, la prise de folates avant la conception, la préparation à la grossesse et un accompagnement médical de qualité tout au long de celle-ci constituent des leviers essentiels pour limiter les risques maternels et néonatals.Les conséquences d’un suivi insuffisant sont notamment visibles dans le dépistage du diabète gestationnel : seules trois femmes enceintes sur cinq en bénéficient, alors qu’il devrait être proposé systématiquement, y compris en l’absence de facteur de risque. Les troubles de la tension artérielle, plus fréquents qu’ailleurs, nécessitent également une détection précoce, car ils peuvent entraîner des complications graves pendant la grossesse.Parmi les éléments positifs, la Guyane affiche une proportion plus faible de femmes enceintes fumeuses, ainsi qu’un recours moins fréquent aux césariennes et moins de complications lors de l’accouchement. Ces résultats peuvent notamment s’expliquer par l’âge plus jeune des mères et par le fait qu’elles sont plus nombreuses à avoir déjà eu des enfants.Les indicateurs concernant la santé des nouveau-nés restent néanmoins préoccupants. Plus d’un enfant sur dix naît prématurément, ce qui accroît le risque de troubles du neurodéveloppement et de handicap, même si la tendance évolue à la baisse. La mortalité néonatale, notamment dans les six premiers jours de vie, ainsi que la mortalité infantile au cours de la première année restent également supérieures à celles observées dans la majorité des autres territoires français.La Guyane se distingue en revanche par une meilleure acceptation du dépistage des maladies rares et graves chez le nouveau-né. Ces pathologies y sont globalement moins fréquentes qu’ailleurs, à l’exception de la drépanocytose, qui concerne environ un enfant sur 200.Enfin, l’allaitement constitue un point fort : près de neuf mères sur dix choisissent d’allaiter leur enfant, plaçant la Guyane parmi les départements français où cette pratique est la plus répandue.Pour lire le document de Santé publique France: https://www.santepubliquefrance.fr/regions-et-territoires/guyane/bulletin-regional/sante-perinatale-et-petite-enfance-en-guyane-entre-2012-2024Les femmes prévoyant d’accoucher à la maternité de Cayenne peuvent s’inscrire. Cela permet de faire le point sur ses antécédents médicaux, de fixer les rendez-vous de neuvième mois et d’anesthésie, voire avec des spécialistes si besoin.Vous envisagez d’avoir un enfant? En avez-vous parler à votre médecin, à votre sage-femme ou à votre gynécologue?
✈️ Avion, voiture, train : comment voyager sans jambes lourdes ni mal des transports ?
Départ en vacances ? Découvrez comment voyager plus confortablement et éviter les petits désagréments du trajet.Le voyage fait partie des vacances... mais il n'est pas toujours la partie préférée. Entre les longs trajets assis et le mal des transports, certaines personnes arrivent déjà fatiguées avant même d'être arrivées.Quelques gestes simples permettent pourtant de rendre le trajet beaucoup plus agréable.🚗 Pourquoi les trajets fatiguent-ils le corps ?Rester longtemps assis ralentit le retour veineux dans les jambes.Chez certaines personnes, les mouvements du véhicule peuvent aussi perturber l'équilibre et provoquer des nausées.🦵 Les bons réflexes contre les jambes lourdes🚶 Faire quelques pas régulièrement.💧 Boire suffisamment.👖 Éviter les vêtements trop serrés.🧦 Porter des bas de contention si besoin.😵 Les bons réflexes contre le mal des transports👀 Regarder l'horizon.📱 Limiter les écrans.🍽️ Manger léger avant le départ.💨 Aérer régulièrement.💊 Un petit coup de pouce possible🌿 Gingembre.🧂 Compléments pour la circulation.🧦 Contention légère.💊 Traitements spécifiques contre le mal des transports.👩⚕️ L'œil du pharmacienCes deux questions reviennent très souvent avant les départs en vacances. Quelques conseils personnalisés suffisent généralement à rendre le voyage beaucoup plus confortable.💡 Le saviez-vous ?Le système de l'équilibre situé dans l'oreille interne continue de fonctionner même lorsque vous êtes immobile dans votre siège. C'est cette petite différence d'information avec ce que voient vos yeux qui peut provoquer le mal des transports.🌼 En conclusionLe voyage fait déjà partie des vacances. Autant qu'il soit aussi agréable que la destination. Avec un peu d'anticipation, il ne vous restera plus qu'à profiter du paysage... sans regarder votre montre ou votre estomac. 🚗☀️SourcesAssurance MaladieNHSMayo Clinic

